21.09.2006
Loretta Lynn
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23:41 Publié dans Biographie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Amérique, USA, musique, culture, country-music, histoire, Etats Unis
Custer - La vérité sur les guerres indiennes...
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02.09.2006
Le «Country Rock», plus connu sous le nom de «Rockabilly» !
Le Country Boogie![]()
Le Country Rock est né du «Country Boogie», dérivé du Western Swing Texan, très en vogue dès les 30's, enrichi d'influences de musique noire. C'est donc la conjugaison du «Country and Western», du Rhythm' and Blues et d'apports de Jazz qui nous donne le Country Rock.
Les musiciens noirs très emballés de voir la Country Music se mêler au Boogie, la récupèrent, l'adaptent. Apparaît alors le «Boogie Blues» ! Force est de constater que les traces discographiques nous montrent le lien qui peut exister entre le Western Swing et ce que l'on appellera plus tard le Rockabilly.
Le Hillbilly Boogie
Les «Boogie Woogies» apparaissent dans le répertoire de la Country Music, même si les textes, invitant aux plaisirs érotiques "noirs", se situaient très en dehors du contexte moral Sudiste. Les jeunes blancs trouveront un juste compromis entre plaisir et morale. A compter de 46 les «Hillbilly Boogies» se mettent à fleurir ! Des gens comme Moon Mullican, Tennessee Ernie Ford ou encore Red Foley sont les précurseurs du Rockabilly. Les artistes de Country Music se font les interprètes de ces «Hillbilly Boogies» très en vogue dans les années d'après guerre.
Le «Hillbilly Boogie», version blanche Sudiste du «Boogie Blues», qui est interprétée avec l'accompagnement de guitares électriques, d'une contrebasse, correspond parfaitement aux attentes des jeunes blancs du Sud en quête de rythmes nouveaux. Alan Freed, ingénieux animateur d'une radio locale, qui deviendra célèbre, organise en 52 un crochet radiophonique qu'il intitule "Moondog Rock and Roll Party". Le succès du concours est tel qu'il restera inscrit dans la légende de la Country Music.
Crazy Man Crazy
Pendant ce temps, un passionné de Western Swing et Rhythm' and Blues déplace les jeunes de Détroit. Bill Haley and the Comets enregistre en 53 «Crazy Man Crazy», un «rock and Roll» des groupes du Nord marqué par des apports de Dixeland et de musique jazz, du type de celle jouée par les orchestres de Jazz des années 40. Les musiciens de
ces orchestres jazz qui recherchent d'abord, business oblige, la frénésie et le spectaculaire, jouent de longs solos de saxo ou de guitares allongés le dos. Effet scénique garanti !
L'année suivante Bill Haley enregistre «Rock Around and The Clock» la musique du film «Blackboard Jungle». Le succès est planétaire. Pourtant il s'agit plus d'un Rock'n'Roll que d'un «Rockabilly». Bill Haley a certes ouvert les Etats du Nord de l'Amérique à la musique du Sud, mais il porte un mauvais coup au «Rockabilly», car avec lui naît le Rock and Roll .
Le Hillbilly Boogie, l'ancêtre du Rockabilly
Merle Travis : Louisiana Boogie
Jack Guthrie : Oakie Boogie
Tennessee Ernie Ford : Catfish Boogie
Hillbilly Stringpikers : Boogie Woogie Country Girl
Le Rock Sudiste
Carl Perkins : Blue Suede Shoes
Bill Lee Riley : Red Hot
Mary Ann : Don't Lie To Me
Le Rock and Roll des groupes Yankees
Bill Haley : Rock Around The Clock
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31.08.2006
A voir ou à revoir «Autant en emporte le vent»
1861 en Georgie – Scarlett O'Hara est une jeune femme fort jolie, fière et volontaire de la bonne société Sudiste. Elle
assiste, à l'occasion de son seizième anniversaire, à une fête dans une somptueuse demeure d'un des amis de son père près de la propriété familiale de Tara, en Géorgie. C'est lors de cette réception qu'elle rencontre pour la première fois le très séduisant Rhett Butler, un homme plus âgé que ses soupirants, un séducteur à la réputation douteuse.
Ses yeux et son cœur s'avèrent cela dit exclusivement réservés au beau Ashley Wilkes, qui n'est autre que le fiancé de sa douce cousine Mélanie Hamilton. La guerre de Sécession éclate et Scarlett accepte par dépit, la demande en mariage du premier venu …Une courte idylle puisque la mort soudaine de celui-ci pousse Scarlett à partir pour Atlanta où elle croise la route du charmant Rhett…
En pleine guerre de Sécession, Scarlett O'Hara voit le bel avenir qui lui était réservé à jamais ravagé. Douée d'une énergie hors du commun, la jeune Scarlett devient une femme cynique et orgueilleuse. Elle va se battre sur tous les fronts. Revenue à Tara, le domaine paternel dévasté, elle le reconstruit puis épouse par nécessité «Rhett Butler».
Le couple s'installe à Atlanta, mais leurs relations sont difficiles et, après la mort de leur unique enfant, Rhett décide de quitter la maison définitivement et d’abandonner Scarlett. Elle le supplie de rester ; "Où irai-je ? Que vais-je devenir" ? et Rhette Butler d'avoir cette réponse définitive : "Franchement je m'en fiche comme d'une guigne". Désespérée Scarlett décide alors de revenir saule à Tara...
La fiche technique du film
Film américain deVictor Fleming (1939). Scénarion de Siney Howard, d'après le roman de Margaret Mitchell. Il a obtenu dix Oscars.
La distribution :
Vivien Leigh : Scarlett O'Hara
Clark Gable : Rhett Butler
Leslie Howard : Ashley Wilkes
Olivia de Havilland : Melanie Hamilton
Hattie Mc : Daniel Mammy
Avis personnel :
Tiré de l'unique roman de l’américaine Margaret Mitchell (1900-1949), Ce film est L4un des plus beaux qu’il m’est été donné de voir. Une page d’histoire riche d’enseignements sur l’horrible guerre civile déclanchée par les Yankees, qui ne supportaient pas que les Eats du Sud fassent Sécession. Ce film est plein de suspens et d'un romantisme rarement égalé au cinéma. Il nous porte à réfléchir sur les rapports entretenus par les hommes guidés par l’égoïsme et leurs intérêts, le racisme, et nous montre l’hypocrisie politique d’Abraham Lincoln, poussé à la guerre par la puissance financière des industries du Nord.
Les prestations tant de Vivien Leigh (Scarlett) que de Clark Gable (Rhett Butler) figurent à jamais dans la galerie des amants légendaires. La suite qui s'intitule «Scarlett» nous donne la réponse que l'on attendait, mais reste très en deçà de l’admirable «Autant en emporte le vent », qui est « le » chef d’œuvre du cinéma Américain.
La musique colle parfaitement à l’intrigue, et les dialogues sont remarquables. Ce film qui date de 1939 n’est absolument pas dépassé, le charme et la force qui s'en dégagent opèrent toujours. Seuls les progressistes dénoncent ce film qu’ils jugent trop romantique, trop sentimentale, c’est d'ailleurs plutôt rassurant, et cela nous permet de prendre un peu plus de distance encore avec ce monde de pisses froid ! Le rêve du producteur David O.Selznick, est pratiquement réalisé : «Produire le plus beau film du monde.»
19:05 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Amérique, country Music, cinéma
30.08.2006
Le Tennessee
Le Tennessee, État du sud des États-Unis peuplé par les indiens, notamment par les Chickasaws, les Creeks et les Cherokees, lorsqu'il fut exploré dans les années 1600. C’est un pays de hautes montagnes et de terres fertiles très convoitées par les émigrés britanniques. Le célèbre aventurier Daniel Boone, fils d’un quaker britannique, fut l'un des premiers guides à parcourir la région et les vallées de l’Holston, de la Watanga et de la Nolichucky. Durant la guerre de Sécession des combats sanglants se déroulèrent à Franklin, à Nashville, ainsi qu'à Chattanooga en novembre 1863.
Le Tennessee est entouré au nord par le Kentucky et la Virginie, à l'est par la Caroline du Nord et au sud par la Géorgie, l'Alabama et le Mississippi, et à l'ouest par l'Arkansas et le Missouri. Il est synonyme de bateaux à roues à aube, de rivières d'eau vive, de cabanes en rondins et de bien sûr de Country music.
La pointe Est de l'Etat, et plus précisément Bristol (ville à cheval sur la frontière avec la Virginie), est l'un des endroits de naissance de la Country music dans les années 1920, avec la «Carter Family» et «Jimmie Rodgers».![]()
« Nashville », la capitale, située au centre de l'Etat. Nashville était une ville stratégique de la Confédération du Sud pendant la guerre de Sécession. Entrée de l’Etat du Tennessee dans l’Union le 1 juin 1796.
Aujourd’hui elle est le berceau de la «country music». Grand centre de l'industrie du disque aux Etats-Unis, studios d'enregistrement et producteurs de musique country comptent pour une bonne part dans l'économie de la ville. C'est sans doute le meilleur endroit pour tout apprendre sur ce genre musical typiquement américain.
«Opryland USA» est un gigantesque parc à thème offrant le choix entre des spectacles de scène et diverses attractions ébouriffantes, tournant naturellement autour de la country music. Au cœur du parc, «Grand Ole Opry», spectacle radiophonique de Country music, est présenté tous les vendredis et les samedis, à partir d'un studio ultra moderne.
Chaque année, se déroule à Nashville le « Country Music Fan Fair Festival ». Prochaine édition, juin 2007.
« Memphis » est le siège du comté de Shelby. Ville portuaire Memphis est aussi un grand centre industriel. Elle a toujours été considérée comme «le berceau du blues»: la célèbre rue Beale Street rassemble de nombreux clubs dont celui de B.B. King. A noter également qu’en 1953, un jeune homme nommé Elvis Presley, moyennant la somme de 4 $, enregistra au studio Sun une chanson dédiée à sa mère. Ainsi démarra l'ère du «Rock'n roll».
Jimmie Rodgers :
Carter Family :
11:25 Publié dans Histoire des E.U | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Amérique, USA, musique, culture, country-music, histoire, Etats Unis










