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21.09.2006

Loretta Lynn

medium_Loretta_Lynn.3.jpgLorsque Loretta Lynn,  figure de proue de la Country music classique, raconte d’une voix plaintive, les souffrances et lamentations des générations d’immigrés venus travailler dans les mines du Kentucky, elle raconte sa vie, mais aussi celle de nombreuses femmes. 

Lynn, pour échapper à la vie rude d’une famille de huit enfants vivant à l’étroit dans une cabane en rondins, se marie à quatorze ans avec Mooney Lynn. Les jeunes mariés s’installent dans l’état de Washington, et Lynn a quatre enfants avant même d’avoir ses dix huit ans. Money la pousse à se produire avec un petit groupe local. Lynn enregistre, en 1960, quatre titres à Los Angeles, puis elle part, accompagnée de son mari, de villes en villes et de radio en radio vendre son disque. Elle vend  cinquante mille disques en cent vingt mille kilomètres, pour un premier succès et «I’m A Honky Tonk Girl»  figure bientôt dans les charts. 

Mooney trouve un petit boulot à Nashville, et c’est là que Lynn est remarquée par les Wilburn Brothers qui l’engagent dans leur organisation de spectacles. Concerts, radios, émissions de télé s’enchaînent, Lynn passe au Grand Ole Opry et signe chez Decca. 

En 1962, le titre « Succes » fait un tabac. Suivent d’autres albums avec pour chacun d'entre eux un titre à succès, tels : Before I’m Over You, Blues Kentucky Girl, You Ain’t Woman Enough, ou encore Don’t Come Home A Drinkin’ , etc. 

Elle compose en 1970, une chanson symbole et autobiographique «Coal Miner’s Daughter». En 1976 elle raconte sa vie dans un livre qui a pour titre cette fameuse chanson. Cette fois,en 1980, sa vie fait l'objet d'un film, dans lequel elle tourne.  

Elle a, entre-temps, enregistré un certain nombre d’albums en duo, et notamment avec Ernest Tubb ou Conway Twitty. Lynn participe à de nombreux concerts de charité, mais ne s’est jamais, comme beaucoup d'artistes, engagée dans des revendications sociales ou politiques. C’est même l’inverse, car elle  défend les valeurs essentielles de son pays et ose soutenir Ronald Reagan ou George Bush (1972 – Gog Bless America - MCA.). Elle rend hommage à sa famille et à son amie Patsy Cline qui l’a toujours soutenue.

Devenue riche Lynn s’installe dans son ranch : « The Loretta Lynn Dude Ranch) situé dans le Tennessee à une heure de Nashville. Elle continue d’enregistrer des albums à succès, malgré les modes qui passent. 

Son œuvre est immense et deux compilations s’imposent : «Loretta Lynn’s Greatest Hits» 2 CD – MCA 1968&1974 et le coffret 3CD «Honky Tonk Girl : The Loretta Lynn Collection » MCA 1994


Son site

Why Can't He Be You

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Custer - La vérité sur les guerres indiennes...

Je n'ai pas l'habitude de dire des mensonges à propos d'hommes qui sont morts. Les hommes de « Longs Cheveux »medium_Custer.6.jpg faisaient partie des plus braves que j'aie jamais combattus. Sitting Bull, après Little Big Horn.

Le 25 juin 1876, une coalition de Sioux et de Cheyennes extermine le 7e régiment de cavalerie de George Armstrong Custer, héros de la guerre de Sécession. Il n'y a pas de survivants. Les blessés sont achevés, tous les cadavres atrocement mutilés. C'est un désastre. La réaction sera brutale. Les régiments américains traqueront sans merci les derniers Indiens rebelles, ceux qui refusent de rester dans les réserves. Les grands chefs - Crazy Horse, Sitting Bull, Gall, Red Cloud - se rendront ou seront tués.

Longtemps considéré comme un héros national, Custer devint insidieusement le symbole du colonialisme honni, une brute raciste, voire un criminel pour ses plus farouches détracteurs. On passa de la charge fantastique au châtiment mérité.

medium_sitting_Bull3.jpgCe livre, issu d'un long travail de recherches, fait toute la lumière sur les guerres qui ont ensanglanté les plaines dans les années 1860. Il montre, sans parti pris, les terribles confrontations entre les Indiens et les nouveaux arrivants. Respecté par ses adversaires, vénéré par la nation, Custer se battit rudement pour protéger la piste et sécuriser les familles des émigrants. Loin des salons mondains et des cercles politiques, il combattit sans faiblir une guérilla atroce. Ce livre, qui ouvrira peut-être une polémique, rétablit la mémoire d'un officier hors du commun qui fit courageusement son devoir jusqu'au sacrifice suprême.

Biographie de l'auteur

Journaliste et écrivain, Eric Joly a publié de nombreux ouvrages sur des sujets divers touchant aussi bien la politique que la nature, l'environnement ou l'économie. Intéressé par les débats de société et l'évolution des idées, il s'est passionné pour la pathétique destinée du général George Armstrong Custer, devenu le symbole d'une nation avant de disparaître dans la trappe de l'infamie.

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02.09.2006

Le «Country Rock», plus connu sous le nom de «Rockabilly» !

Le Country Boogiemedium_rock_50_s.3.jpg

Le Country Rock est né du «Country Boogie», dérivé du Western Swing Texan, très en vogue dès les 30's, enrichi d'influences de musique noire. C'est donc la conjugaison du «Country and Western», du Rhythm' and Blues et d'apports de Jazz qui nous donne le Country Rock. 

Les musiciens noirs très emballés de voir la Country Music se mêler au Boogie, la récupèrent, l'adaptent. Apparaît alors le «Boogie Blues» ! Force est de constater que les traces discographiques nous montrent le lien qui peut exister entre le Western Swing et ce que l'on appellera plus tard le Rockabilly.

medium_50_s.3.jpgLe Hillbilly Boogie

Les «Boogie Woogies» apparaissent dans le répertoire de la Country Music, même si les textes, invitant aux plaisirs érotiques "noirs", se situaient très en dehors du contexte moral Sudiste. Les jeunes blancs trouveront un juste compromis entre plaisir et morale. A compter de 46 les «Hillbilly Boogies» se mettent à fleurir ! Des gens comme Moon Mullican, Tennessee Ernie Ford ou encore Red Foley sont les précurseurs du Rockabilly. Les artistes de Country Music se font les interprètes de ces «Hillbilly Boogies» très en vogue dans les années d'après guerre. 

Le «Hillbilly Boogie», version blanche Sudiste du «Boogie Blues», qui est interprétée avec l'accompagnement de guitares électriques, d'une contrebasse, correspond parfaitement aux attentes des jeunes blancs du Sud en quête de rythmes nouveaux. Alan Freed, ingénieux animateur d'une radio locale, qui deviendra célèbre, organise en 52 un crochet radiophonique qu'il intitule "Moondog Rock and Roll Party". Le succès du concours est tel qu'il restera inscrit dans la légende de la Country Music. 

Crazy Man Crazy

Pendant ce temps, un passionné de Western Swing et Rhythm' and Blues déplace les jeunes de Détroit. Bill Haley and the Comets enregistre en 53 «Crazy Man Crazy», un «rock and Roll» des groupes du Nord marqué par des apports de Dixeland et de musique jazz, du type de celle jouée par les orchestres de Jazz des années 40. Les musiciens de medium_bill_haley.3.jpgces orchestres jazz qui recherchent d'abord, business oblige, la frénésie et le spectaculaire, jouent de longs solos de saxo ou de guitares allongés le dos. Effet scénique garanti ! 

L'année suivante Bill Haley enregistre «Rock Around and The Clock» la musique du film «Blackboard Jungle». Le succès est planétaire. Pourtant il s'agit plus d'un Rock'n'Roll que d'un «Rockabilly». Bill Haley a certes ouvert les Etats du Nord de l'Amérique à la musique du Sud, mais il porte un mauvais coup au «Rockabilly», car avec lui naît le Rock and Roll . 


Le Hillbilly Boogie, l'ancêtre du Rockabilly
Merle Travis : Louisiana Boogie
Jack Guthrie : Oakie Boogie
Tennessee Ernie Ford : Catfish Boogie 
Hillbilly Stringpikers :
Boogie Woogie Country Girl 

Le Rock Sudiste
Carl Perkins : Blue Suede Shoes   
Bill Lee Riley : Red Hot
Mary Ann : Don't Lie To Me


Le Rock and Roll des groupes Yankees
 Bill Haley : Rock Around The Clock

30.08.2006

Le Tennessee

medium_cherokees.2.jpgLe Tennessee, État du sud des États-Unis peuplé par les indiens, notamment par les Chickasaws, les Creeks et les Cherokees, lorsqu'il fut exploré dans les années 1600. C’est un pays de hautes montagnes et de terres fertiles très convoitées par les émigrés britanniques. Le célèbre aventurier Daniel Boone, fils d’un quaker britannique, fut l'un des premiers guides à parcourir la région et les vallées de l’Holston, de la Watanga et de la Nolichucky. Durant la guerre de Sécession des combats sanglants se déroulèrent à Franklin, à Nashville, ainsi qu'à Chattanooga en novembre 1863.

Le Tennessee est entouré au nord par le Kentucky et la Virginie, à l'est par la Caroline du Nord et au sud par la Géorgie, l'Alabama et le Mississippi, et à l'ouest par l'Arkansas et le Missouri. Il est synonyme de bateaux à roues à aube, de rivières d'eau vive, de cabanes en rondins et de bien sûr de Country music.

La pointe Est de l'Etat, et plus précisément Bristol (ville à cheval sur la frontière avec la Virginie), est l'un des endroits de naissance de la Country music dans les années 1920, avec la «Carter Family» et «Jimmie Rodgers».medium_Carter_Family.jpg

« Nashville », la capitale, située au centre de l'Etat. Nashville était une ville stratégique de la Confédération du Sud pendant la guerre de Sécession. Entrée de l’Etat du Tennessee dans l’Union le 1 juin 1796.

Aujourd’hui elle est le berceau de la «country music». Grand centre de l'industrie du disque aux Etats-Unis, studios d'enregistrement et producteurs de musique country comptent pour une bonne part dans l'économie de la ville. C'est sans doute le meilleur endroit pour tout apprendre sur ce genre musical typiquement américain.

«Opryland USA» est un gigantesque parc à thème offrant le choix entre des spectacles de scène et diverses attractions ébouriffantes, tournant naturellement autour de la country music. Au cœur du parc, «Grand Ole Opry», spectacle radiophonique de Country music, est présenté tous les vendredis et les samedis, à partir d'un studio ultra moderne.

medium_Sun.4.jpgChaque année, se déroule à Nashville le « Country Music Fan Fair Festival ». Prochaine édition, juin 2007.

« Memphis » est le siège du comté de Shelby. Ville portuaire Memphis est aussi un grand centre industriel. Elle a toujours été considérée comme «le berceau du blues»: la célèbre rue Beale Street rassemble de nombreux clubs dont celui de B.B. King. A noter également qu’en 1953, un jeune homme nommé Elvis Presley, moyennant la somme de 4 $, enregistra au studio Sun une chanson dédiée à sa mère. Ainsi démarra l'ère du «Rock'n roll».

Jimmie Rodgers :
Carter Family :

25.08.2006

La bataille de Gettysburg

La bataille de Gettysburg fut le tournant capital de la guerre de Sécession. Une guerre d’où naquit la puissance et le modèle américains que nous connaissons, qui constitue un des « mythes fondateurs » de cette nation.

Au petit matin du 1er juillet 1863, quand éclate le premier coup de canon de cette bataille, la guerre du Nord contre le Sud dure depuis plus de deux ans. Pourtant, tout paraît possible, à commencer par une paix de compromis si les Confédérés l’emportent.

Dans son dénuement, l’armée sudiste est unie comme un seul homme derrière le général Lee, le meilleur chef militaire de son temps. En place, la puissante armée nordiste est composée de soldats qui remâchent leurs échecs passés, et que soude une sombre volonté de revanche. Contre toute attente, l’armée du Sud sera battue. En dépit demedium_gettysbourg.2.jpg leur infériorité numérique, de la faiblesse de leur armement, d’un blocus maritime devenu rapidement étouffant, cette aristocratie de planteurs ou ces petits propriétaires se sont battus avec un courage et une abnégation qui forcent l’admiration.

Une victoire sudiste à Gettysburg eût inversé le cours de l’histoire. Elle aurait vraisemblablement conduit à la reconnaissance de deux Etats américains séparés, la Confédération sudiste et l’Union nordiste, ce qui eût changé l’histoire américaine et celle du monde.

Le hasard des armes en décida autrement. C’est l’histoire que conte Dominique Venner en faisant revivre la pathétique tragédie du Sud aristocratique écrasé par le Nord industriel, mais toujours vivant dans le cœur des hommes généreux.

Dominique Venner est historien. Il a écrit et publié plus d’une trentaine de livres sur l’histoire, la chasse et les armes. Son Histoire de l’Armée rouge a été couronnée par l’Académie française

Gettysburg
Dominique Venner
Editions du Rocher
En vente à :

La Compagnie Western
55 Bld des Batignolles
75008 Paris 
Tel : 01.42.94.16.96
 
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